Pour le simple amusement de toi et tous tes copains ! Tu peux même faire des batailles, ou juste vaincre l'ennui dans ta chambre OU en guise de petite décoration . +
Rappeler le fonctionnement du système solaire
Servir de maquette de représentation et de fonctionnement de notre système solaire pour l'enseigner aux plus jeunes
Pour les passionnés d'astronomie. +
Un poisson que l'on voit dans la mer semble toujours plus gros que la réalité.
Dans un aquarium, si on regarde depuis le dessus et depuis le côté, on a l'impression que les poissons ne sont pas au même endroit, alors qu'ils n'ont pas bougé!
Pour les ondes sonores, un phénomène équivalent se produit : selon le milieu traversé, les ondes ne se déplacent en lignes droites : par exemple dans la mer, selon la salinité (teneur en sel) et la température de l'eau, les ondes sont déviées : les sonars doivent prendre en compte ce phénomène pour pouvoir détecter le fond et les objets qui les entourent au bon endroit.
D'une autre manière, lorsque le goudron est chaud en été, l'air proche du sol étant très chaud, on voit que le paysage est quelque peu flouté. C'est aussi dû à des déviations de la lumière, le milieu étant changeant. +
Un poisson que l'on voit dans la mer semble toujours plus gros que la réalité.
Dans un aquarium, si on regarde depuis le dessus et depuis le coté, on a l'impression que les poissons ne sont pas au même endroit, alors qu'ils n'ont pas bougé!
Pour les ondes sonores, un phénomène équivalent se produit : selon le milieu traversé, les ondes ne se déplacent en lignes droites : par exemple dans la mer, selon la salinité (teneur en sel) et la température de l'eau, les ondes sont déviées : les sonars doivent prendre en compte ce phénomène pour pouvoir détecter le fond et les objets qui les entourent au bon endroit. +
Le son se propage donc plus facilement et plus rapidement dans l’eau. C’est pour cela que, quand on est dans son bain et qu'on met la tête sous l'eau, les sons de la maison sont amplifiés.
C'est aussi pour ça que les cétacés peuvent communiquer sur plusieurs centaines de kilomètres (jusqu’à 800 km). +
On pourrait remplacer certains interrupteurs ou boutons publics afin d’éviter d’y toucher notamment dans le cadre de limitation de la propagation d’une épidémie. On peut aussi l’utiliser comme détecteur de passage lorsque l’on prend un livre sur une étagère par exemple. +
Chaque matin, Julie jette un œil à '''Pulmon’Air''', un petit objet connecté posé sur son bureau.
Aujourd’hui, le ballon est à peine gonflé et les LED rouges sont très vives, indiquant une forte pollution de l’air, sûrement causée par le trafic en ville.
En voyant cela, Julie décide de laisser sa voiture au garage et de prendre les transports en commun pour aller travailler. '''Pulmon’Air''' lui rappelle au quotidien l’état de l’air et l’encourage à adopter des gestes plus responsables pour réduire son impact sur la pollution. +
On peut comparer la pupille de ton œil au diaphragme d'un appareil photographique. Celui-ci permet en effet de régler l'ouverture de l'objectif, en faisant varier l'intensité lumineuse qui peut y pénétrer. Son utilisation est très importante pour faire varier les principaux paramètres liés à l'exposition du sujet photographié et donc de faire de belles photos. +
Les biocides sont utiles au quotidien et participent à l'hygiène de nos lieux de vie.
Heureusement, de plus en plus de biocides d'origine naturelle sont développés aujourd'hui [4]. Ceux-ci sont plus rapidement dégradés dans l'environnement, leur impact est donc moindre.
On préfère également utiliser des méthodes alternatives pour lutter contre les espèces nuisibles [5]. Ces moyens de lutte physique ou biologique (plutôt que chimique) ont l'avantage de ne pas faire de dégâts sur l'environnement, mais sont parfois moins efficaces ou plus coûteux.
Parmi ces méthodes alternatives, on retrouve :
*Le lâcher de prédateurs, comme les coccinelles pour lutter contre les pucerons ;
*Les pièges, qui attirent les insectes indésirables et permettent de n'éliminer qu'eux ;
*La lutte manuelle, comme le désherbage à la main;
*Les moyens physiques, les hautes températures notamment, qui permettent de tuer les bactéries dans l'alimentation sans ajouter de biocide. +
Pour comprendre notre monde, nos yeux transmettent des informations au cerveau. Quand nos yeux voient quelque chose de différent de ce que nous avons l'habitude de voir, ils s'adaptent pour le transformer et ainsi, le faire correspondre à une autre chose que nous avons l'habitude de voir.
Les illusions d'optique sont souvent utilisées dans la peinture et la photographie, ainsi que par les illusionnistes et magiciens pour tromper les spectateurs. +
'''Sensibilisation à l'environnement électromagnétique''' : En permettant aux utilisateurs d'entendre les ondes électromagnétiques autour d'eux, le projet sensibilise le public aux champs électromagnétiques générés par les appareils électroniques, les réseaux Wi-Fi et les télécommunications.
'''Éducation''' : Ce projet peut être utilisé comme outil pédagogique dans les écoles pour enseigner aux élèves le fonctionnement des ondes électromagnétiques, leur impact sur notre environnement et leur omniprésence dans la vie quotidienne. +
Lorsque l'eau se met à geler, elle passe toujours pas une phase où elle se transforme en cristaux avant de se solidifier. Vous pouvez en observer dans votre congélateur ou lorsqu'il neige dehors. +
Sur un café bricol' ou lors de tout autre atelier de réparation
Chez soi si on est motivé !
Un parallèle avec les mécanismes tournants plutôt qu'avec l'eau :<br/>https://piped.video/watch?v=QrkiJZKJfpY
On peut utiliser leur simulateur en ligne gratuitement :
https://simulator.spintronics.com/ +
Les algorithmes sont utilisés quotidiennement pour :
- résoudre des problèmes complexes à l'aide d'une démarche scientifique ;
- fabriquer des intelligences artificielles (IA). +
C’est le même principe lorsque nous allons dans le fond de la piscine et que nous avons mal aux oreilles : l’eau de la piscine pousse sur les oreilles pour y entrer car la pression y est moins forte. +
Les organismes vivants sont souvent difficiles à étudier pour les scientifiques et les associations de protection et d’étude de la nature, car ils ne peuvent pas être partout !
Grâce aux programmes de sciences participatives, tous les citoyens peuvent aider à étudier et suivre la biodiversité, même si l’on n’est pas un spécialiste. Ces programmes proposent d’observer, parfois de compter, quelques espèces d’animaux ou de plantes et de communiquer ses observations aux personnes qui étudient la biodiversité.
Un programme comme "Sauvages de ma rue" apporte beaucoup aux personnes qui étudient les espèces végétales, il permet de :
*Collecter des données et sensibiliser le public pour une meilleure connaissance des espèces et de leurs habitats, et pour favoriser leur préservation
*Collecter des données dans le cadre d’une recherche scientifique s’appuyant sur un protocole scientifique établi
Grâce à ces études, les scientifiques peuvent par exemple comparer les observations réalisées sur les plantes sauvages poussant sur les trottoirs par rapport aux observations collectées sur les mêmes espèces en milieu naturel, mesurer les effets de l'activité humaine sur la flore, estimer les changements liés au réchauffement climatique sur les végétaux au fil des années...
Cette activité est adaptée du programme de sciences participatives "Sauvages de ma rue", développé par l’association Tela Botanica et le Museum National d'Histoire Naturelle. Elle permet de s’exercer à pratiquer les sciences participatives en développant sa capacité d’observation, sa concentration, sa rigueur scientifique, et de s’organiser pour travailler en petites équipes. Il sera alors plus facile aux participants de participer à un programme de sciences participatives en suivant son protocole original. +
Les organismes vivants sont souvent difficiles à étudier pour les scientifiques et les associations de protection et d’étude de la nature, car ils ne peuvent pas être partout !
Grâce aux programmes de sciences participatives, tous les citoyens peuvent aider à étudier et suivre la biodiversité, même si l’on n’est pas un spécialiste. Ces programmes proposent d’observer, parfois de compter, quelques espèces d’animaux ou de plantes et de communiquer ses observations aux personnes qui étudient la biodiversité.
Grâce à ces études, les scientifiques ont pu déterminer par exemple que la pêche à pied avait entraîné une forte diminution des populations de bigorneaux sur les côtes bretonnes. Certaines espèces d’algues brunes sont également de moins en moins présentes sur nos littoraux, comme les laminaires, dont plusieurs espèces sont probablement perturbées par les effets du réchauffement climatique.
Cette activité est inspirée du programme de sciences participatives Biolit, développé par l’association Planète Mer. Elle permet de s’exercer à pratiquer les sciences participatives en développant sa capacité d’observation, sa concentration, sa rigueur scientifique, et de s’organiser pour travailler en petites équipes. Il sera alors plus facile aux participants de participer à un programme de sciences participatives. +
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